Publishing company Newspaper Borba, Nikola Pasic Square 7, Belgrade, 011/339 81 37   |   Marketing price list
Monsieur Subotic
Tuesday, 12 May 2009
Monsieur Subotic, comme ils appelaient Stanko Subotić Cane dans un hôtel Suisse où nous avons fait une interview jeudi dernier dans l’après-midi pour "Jutarnji list", a décidé de parler sur les sujets qui sont, dès l'assassinat d'Ivo Pukanić, les principales préoccupations des médias Serbes et Croates. Subotić est un cinquantenaire qui se porte beau (il est né près de Ub, en Serbie, en 1959), assez riche, l'un des principaux distributeurs européens de cigarettes et la personne sur laquelle tous les meilleurs et les pires sont écrit.

Dernière fois je l’ai vu à Zagreb, il y a quatre ans. Maintenant, il a moins de cheveux, il est un peu plus épais, mais pas moins controversé. Il parle très posément et avec d’articulation. Il n’a pas des troubles avec des mots même s’il habite hors de la Sebie depuis des années soixante-dix. Il fait des efforts pour persuader ses interlocuteurs à la sincérité de ce qu’il raconte, mais je n’avais pas vu ça comme une agression verbale cachée, un désir de vous assurez que il a droit.

Il est habille simple. Un maillot blanc, veste bleue et des mocassins noirs. Dans le bar de l'hôtel, autour de nous, assis les hommes et les femmes desquelles cri la richesse. Vêtements, bijoux, montres.

Je l’ai demandé, indiscrètement, combient il «pèse». Il n’a pas répondu. Un magazine polonais l’a placé, en 2007, sur la 95e place selon la richesse en Europe de l'Est. Le magazine assurait que son capital a une valeur de 600 millions de dollars.

- Selon les informations qui sont publiées dans les médias Croates, en particulier à "Nacional" en Zagreb, et qui sont fondées sur la preuve prétendue de pénitent dans l'investigation sur l'assassinat d'Ivo Pukanić vous avez ordonné de Sreten Jocić, alias Joca Amsterdam, la liquidation de l'ancien propriétaire de "Nacional". Est-ce vrai?

- Je suis fatigué de la négation de "prétendue" de "Nacional". Seulement devant le tribunal, je l’ai fait plus de quatre-vingt fois, et j’ai reçu tous les jugements ...

- Je vous demande directement, car il s'agit d'une question dont laquelle beaucoup de gens veulent entendre votre réponse claire ...

... Avant de répondre à cette question vous devez me dire quelle est exactement la "réponse claire". Et «la chasse », qui a été lancée contre moi, sera-t-elle arrêtée lorsque je vous dire clairement que je ne connais pas aucune des personnes citées dans l'affaire. Donc, je ne pouvais pas les voir ou faire les arrangements avec eux, puis je n’ai pas eu des liens avec toute l'histoire. En fin, que ce n'est que la continuation d'un long processus, commencé il y a plus de dix ans, au cours duquel j'ai été, tout d'abord, la victime collatérale des tentatives des opposants politiques de Zoran Djindjić et Milo Djukanović, de les discréditer et de les accuser d'un crime, trafic, et maintenant des meurtres.

- C’est qui alors le commandeur du meurtre ?

Est-ce suffisant claire si je dis que, derrièr le meurtre de Pukanić sont plutot ceux pour lesquels il faisait les sales boulots. Et sur qui il savait plus que quelqu’un d'autre. Et les gens qui ont commencé et placé la campagne contre moi, Djindjić et Djukanović, siégent à Belgrade. Et je pense qu'il faut les demander ceci: connaisaient-ils Pukanić, travaillaient-ils avec lui, connaisaient-ils les autres de criminels ... Je pense qu'il a tellement de choses à ce que ces gens devraient repondre.



- Revenons à 2001. Quelle est la raison que le feu Pukanić a alors écrit sur vous?

Pukanić était un simple éxecuteur, le pion qui était dépensé, sans aucun regret. Pour ça, j’ai porté plainte. Il fallait une fois qu’on se confronte au tribunal de Zagreb. Il ne s'est pas présenté. Ça ne me dérangeais pas parce que j'ai reçu la satisfaction par la décision du tribunal. Et pour moi, j’ai fini avec ce monsieur, l’éxecuteur des ordres des autres.

- Vous parlez des politiciens Serbe?

Depuis plus de dix ans, ma famille et moi, nous sommes exposés aux persécutions. Je n'ai jamais chercher des coupables pour ce qui se passé pour moi dans le "Nacional". Je les cherchais où ils sont vraiment assis, où ils ont organisé et fait leurs crimes, dont un seul a été l'assassinat de Zoran Djindjić, où par la support logistique et avec la légitimité politique pour les meurtriers, ils ont participé eux-mêmes. Ces gens sont des coupables. Et ils sont à Belgrade.

- Qui sont ces gens?

Ce sont les gens de l'origine Monténégrine, qui ont un réel pouvoir en Serbie et qui ont conduit au pouvoir l'ancien Premier Ministre Serbe Vojislav Koštunica. Ils ont créés un réseau, ils ont nommé leur peuple à l'ensemble des postes-clés dans la police et la justice, et ils conduisent une véritable terreur. Ils inventent mafia, ils inventent le crime et des scandales. Ils gardent la Serbie au chantage. Sur le plan politique, ils sont les hegemonists Serbe. Ils sont la raison pourquoi la Serbie a des problèmes avec tous ses voisins. Puis, ce sont eux qui gardent la Serbie hors de l'intégration européenne par leur politique et ils bloquent la vraie démocratisation de la société alors que les états de notre environement font part d’un monde occidental avancé.

- Quel serait le motif de ce reglèment de compte pour vous? Vous êtes proclamé le chef mafieux dans les Balkans dans le "Nacional". S'agit-il d'un reglèment de compte politique ou des affaires?

Tout cela ensemble. Mais quand on bavarde sur les événements que nous pouvons ramener dans un contexte criminel, nous avons besoin de parler de ces gens que j'ai mentionnés et qui sont de véritables criminels. Ils ont inventé l'affaire avec le tabac.

- Comment pouvez-vous être aussi sûr de ce que vous parlez?

Voici, dans un ordre chronologique. Tout d'abord, l'affaire du tabac a été inventé par les gens du bureau du Premier Ministre Vojislav Koštunica. Ils ménaient un groupe d'experts, ou «unité d'experts», comme il est appelé. Ils ne sont pas une institution officielle du gouvernement de la République de Serbie. Il n'y a pas de décisions concernant leur formation, le statut, les tâches. Groupe d'experts a agi comme un organe paragouvernemental de Vojislav Koštunica.

- Encore une fois je vous demande de leurs noms?

Dans ce corps ont été Rade Bulatović, qui devint plus tard le chef de l’Agence de sécurité et d'information. Ensuite, Chef de Cabinet de Koštunica, Aleksandar Nikitović, Dragan Jočić, qui plus tard a été nommé chef de la police et leur espoir dans les médias, directeur de la télévision Serbe Aleksandar Tijanić. C’est, pour ainsi dire, l'élément clé de l'équipe qui a créé l'affaire du tabac.

- Avec quel but? Qu’est-ce qu'ils ont envie de réaliser?

Je suppose que l'un de leurs objectifs, c'est le fait qu’ils sont tous de l'origine les Monténégrins. Ils ont, par conséquent, le souhait de gouverner sur le Monténégro de Belgrade. Pas moins important est que là, avec l'affaire du tabac, ils ont voulu affaiblir et désavantager le feu Premier Ministre de Serbie Zoran Djindjić et Milo Djukanović. Il est, en fait, leur objectif principal, dans tout ce que j'ai été la victime de côté.

- Avez-vous des preuves de ces allégations?

Dès 2001, j'ai eu l'information que quelque chose se prépare. Maintenant, j’ai la preuve.

- Quelles sont les preuves? D’où?

J'ai reçu, par l'intermédiaire de mes avocats, du procureur Italien à Bari vaste documentation que pour moi et mes entreprises devrait être la preuve principalle que nous sommes impliqués dans le trafic illegal de cigarettes sur le territoire de l'ex-Yougoslavie. Ces éléments de preuve ont été obtenus par un groupe de personnes autour Koštunica que j'ai mentionnées plus tôt.

- Que sont les preuves?

Ce sont des extraits de la circulation d'argent sur le compte de mes sociétés qui ont été enregistrés à Chypre. Ces transactions financières legalles n'ont pas de lien avec l'Italie et l’investigation Italien, ni avec les gens qui sont soupçonnées de trafic illegal à Bari.

- Existe-t-il quelque chose de plus?

Le texte qui est publié sur moi à "Nacional" est joint à la traduction Italienne. C'est qu'il était traduisé et envoyé à l'Italie de cabinet de Koštunica. Les mêmes documents sont fournis dans l'Union européenne, plus précisément dans le Bureau de la lutte contre la corruption.

- Toutefois, il y a des indications que votre nom, avec le nom de Milo Djukanović, est dans l'acte d'accusation du procureur Italien de Bari pour le traffic illégal des cigarettes?

En Italie, j'étais seulement en tant que touriste. Je ne connais pas les accusés, aucun d'entre eux ne me mentionne pas dans n'importe quel contexte, et il n'y a rien que l'on peut me compromettre en aucune façon.

- Et ces comptes en Chypre?

Ils sont, je l'ai dit, des comptes des ventes légales de cigarettes. Ils étaient révélés avec l'assistance judiciaire internationale quand le gouvernement Serbe a tenté de déterminer où était l'argent de Milošević. En conséquence, et par hasard, comme le directeur de mon entreprise a le nom Milošević, sans aucun lien avec la famille de Slobodan Milošević, de Chypre à Belgrade sont arrivés tous les documents sur les comptes qui ont la connexion avec les citoyens Serbes ou dont lesquels les propriétaires sont les Serbes. Ils ont également obtenir la possibilité d’exercer un contrôle sur des activités de mes entreprises. Cette manipulation n'est pas terminée là. Ces données ont étaient ralliées avec l'écriture de "Nacional" et les journaux Serbes. Ils étaient rendus au procureur Italien avec une conclusion que cet argent est le résultat de blanchiment de l’argent du traffic illégal de cigarettes pour Milo Djukanović et Zoran Djindjić.

- D’import de cigarettes au Monténégro et en Serbie?

Non. Ce ne sont pas ces comptes. C'est le trafic de mon entreprise qui a eu les droits de distribution du grand producteur de cigarettes pour certains secteurs. Un de ces secteurs étaient la Serbie et Monténégro, Kosovo, l'Albanie et ainsi de suite.

- Pourquoi avez-vous été en extradition en Russie en avril 2008, si toute l'affaire du tabac était construise?

En raison de la liste des personnes recherchées par Interpol, qui se construise à la demande du Ministère de l'intérieur de la Serbie, à la suite de l'investigation en action sous le nom de code de "Réseau". L'action de la police est une conséquence de ce qui était construise dans le cabinet de Koštunica et de l'écriture des médias. Il faut dire que la même action servait à l'ancien Ministre de l'Intérieur de Serbie Dušan Mihajlović pour me rannçoner.

- Comment il vous a rannçoné?

Il était l’initiateur de cette action dans laquelle j'ai été l'une des personnes visées par investigation et dans le même temps, il m'a appelé à son bureau.

- Sous l'investigation était en même temps le fils de Milosević, Marko?

Oui. Il a été un grand nombre de personnes sous enquête et l'un d'eux a été Marko Milosević. En bref, tous ceux qui ont travaillé avec des cigarettes ont y été.

- Avez-vous venté des cigarettes pour Marko Milosević?

Je n'ai pas travaillé avec aucune des personnes qui étaient sous l’investigation. Alors, même pas avec Marko Milosević. J'ai été un distributeur. De l'entreprise pour laquelle je travaillais, j'ai eu une stricte interdiction de tout commerce avec des personnes de l'entourage de Milosević.

- Comment ces entreprises sont-elles en mesure de savoir a qui vous vendez des cigarettes?

Selon les documents et les comptes qu’ils ont reçue. Ils savaient où je vends.

- Revenons au ministre Mihajlović. Exactement que voulait-il obtenir ? De l’argent ?

Quand il m'a appelée dans le cabinet, l’action “Réseau” était déjà pris. D’abord, il a commencé à parler d’un fou de police, qui veut écrire un livre sur l’action, qu’il est au sein de l'action. Puis il a pris quelques papiers, un organigramme, qui a montré que je suis, en fait, au sommet de l'organisation, prèsque le chef de la police et des services des douanes. Sauf pour Milosević. Au dessous de moi étaient tous les autres qui en ce temps travaillaient avec des cigarettes. Je lui ai dit que c'était stupide ce qu'il doit d'être clair à lui aussi. Il m’a dit qu’il comprend. Puis il a commencé à me questionner sur mes affaires, comment je gagne. Il était clair que voulait-il, en particulier lorsque il m’a dit que l'enquête ne doit être telle que je suis si haut sur la liste. Tu peut être en haut, au milieu ou en bas et il a ajouté que nous nous verrons de nouveau.

- Et avez vous ?

Noun nous sommes rencontrer encore quelques fois. Chaque fois il portrait l’organigramme où j'étais de plus en plus en bas. Comme mon importance tombait dans les documents de la police aussi augmentait son appétit. Sa dernière offre était de me retirer de la liste. Pour tout ce que je vous dis j'ai des preuves et des témoins. Alors, il a conduit à ma maison en Marbella, en Espagne, l'ancien directeur du C-marché (chaîne de magasins en Serbie, note d’auteur) Slobodan Radulović et les documents selon lesqueles je devrais payer 15 millions d'euros pour qu’ils peuvent privatiser la société. Tous ce que je peuvais obtenir était de me retirer de la liste de l’action "Réseau". Je n'ai jamais repondre à l'offre. Puis, Mihajlović était remplacé de la place du Ministre par Dragan Jočić, qui est l'une des personnes mentionnées à l'équipe d'experts de Koštunica. Jočić a reçu de Mihajlović tous les documents de l'action de la police "Réseau". L’investigation était lancée encore une foi, mais - attention, contre un auteur inconnu.

- Avez-vous déjà été officiellement invité à la police?

Jamais, person m’a appeler à la police. Ils ont envoyer des représentants qui ont recherché combien je voulais payer si les choses soyaient rangé.

-Avez-vous payer ?

Je n'étais pas prêt à donner de l'argent pour me sauver de quelque chose qui est une simple invention de l'équipe de Koštunica.

- Mais, le fait est que le gouvernement Italien a demandé à tous les états où vous avez une société de contrôler des opérations financières de ces sociétés ?

Bien sûr. Les Italiens l'ont fait a cause des manipulation et des information envoyées de Serbie par les gens de Koštunica. Et qu’est-ce qu’ils ont trouvé ? Les Français ont enqueter deux années. Les Suisses près de quatre. Egalement au Liechtenstein. Et partout la même conclusion: sur moi et mon entreprise il n’y a pas de la suspicion. Je ne suis pas le tabac-mafia boss et je ne suis pas en aucune façon liés avec les actes criminels.

- Et l'Italie? L’investigation n'y est pas encore complète.

J’attends que les autorités Italiennes m'appelent et qu’ils me demandent ce que j'ai à dire. Je serai heureux de répondre à leur appel et de clarifier avec les preuves que les allégations contre moi sont fondées sur la manipulation énorme de Serbie.

- Vous ne m’avez répondu pas, pourquoi êtez-vous detenu en Russie?

Je me suis rendu à Moscou à l'invitation du Président du Conseil de la Fédération de Russie. À l'aéroport, j’étais detenu et j’était deux mois en détention.

- En raison de la liste des personnes recherchées par Interpol?

Oui. Pendant deux mois, les Russes ont eu assez de temps pour étudier les documents qui sont envoyés de la Serbie comme une explication de l'acte d'accusation, qui a été soulevée contre moi dans le Tribunal spécial par les mêmes personnes de Koštunicinih qui protègent chaque type de crime à Belgrade. L'acte d'accusation a été plein d’illogisme, ce qui est compris en Russie. Par exemple, ils m'accusent d'abus de pouvoir dans mon entreprise privée. Je pourrais comprendre si j'ai été dans la fonction publique en tant que Ministre ou quelque chose de semblable, mais tout cela est ridicule.

- Avez-vous l'intention de venir au tribunal à Belgrade?

Depuis 1997, quand je suis allé en Serbie, je suis venu au moins une fois par mois à Belgrade. Ils savent où j’habite et aussi l'adresse. Je ne suis pas officiellement informé sur le mandat d’arrestation, ni mes avocats. Ils voudraient faire un cirque, et ils l’ont reussi. En attendant, j'ai proposé de payer les garanties, pour que je peu me défendre de la liberté, mais ils n’ont pas répondu.

- Pas encore, ou ils ne le font pas?

C'est la partie qui m'a le plus surpris, à mieux dire qui m’a étonné. Il semble qu'ils ne me veulent pas au tribunal. Comme ils ne veulent que je parle quoi que ce soit. Et j’ai compris cette attitude compeletement à l'époque de Vojislav Koštunica. Moi et mes amis politiques Djindjić et Djukanović, pour lui, nous avons été adversaires avec lesquelles il a voulu regler les comptes. Pour moi, bien sûr, ce n’était pas bon, mais c’était logique.

- Mais aujourd'hui, c'est toujours Parti démocratique de Zoran Djindjić au pouvoir en Serbie

C’est vrai. Aujourd'hui, les autorités en Serbie sont de Parti démocratique de Zoran Djindjić, le parti qui devrait défendre non seulement moi des attaques fous, mais surtout leur feu chef qui est avec Djukanović et avec moi, consideré comme le criminel et trafiquant. Et voici maintenant, à travers le cas Pukanić, qui aurait tué parce qu'il était "prétendue" témoin que nous trois sommes en traffic des cigarettes et voici, à travers ce cas, nous sommes considerer tous les trois comme des assassins .

Et le Parti démocrate, le parti au pouvoir en Serbie, le parti auquel j'ai aidé de nombreuses fois, dont leur chef peut témoigner, avec le président Boris Tadić, le parti, à la fin, avec lequel je suis en relation très amical. Et, eux, non seulement que ils ne me aident pas, mais ils ont rien fait pour que je me défends de la liberté.

Cette partie de l’histoire me choque, je ne le comprends pas, aussi que je ne comprends pas que même aujourd'hui les gens de Vojislav Koštunica sont dans les positions principalles en Serbie dans l'appareil judiciaire, les médias et la police. Tadić les a simplement laissé là. Et pour moi, ça n’est pas le cas d’intéresse, mais les gens dans l'appareil judiciaire, la police et les médias même aujourd'hui décide de mon destin, directement ou indirectement. En outre, ce que vous voulez de plus que le fait que la personne qui a directement participé à la création de "scandales de tabac», où nous sommes décriés Djindjić, Djukanović et moi, qu’il est aujourd'hui directeur de service national de la télévision publique. Et que mes amis du parti democratique disent que c’est la récompense de tout ce qu’il a fait. Si ils ne disent pas, je dirai ...

- Alors, disez !

Pas comme ça. Je suis en train de terminer la vidéo et une vaste déclaration écrite de tout ce qui s'est passé depuis 1995 jusqu'en 2008 en Serbie. Les noms des hommes avec qui j'ai eu un autre lien, les noms de ceux qui m’ont rançonné en 1997 quand j’étais expulsé de Serbie à cause de mon soutien aux partis anti-Milošević, en particulière ce de Zoran Djindjić. Dans deux ou trois semaines, je vais envoyer cette declaration au Tribunal spécial et au public.

- Que pensez-vous quelle sera la réaction?

J’en sais rien. Je n'ai jamais voulu faire de l'agitation dans la scène politique serbe et parmi les gens d'affaires qui leur sont proches. Mais pour protéger ma famille, moi-même et mon honneur, je dois faire quelque chose afin de faire entendre la vérité sur moi, mon travail et mes contacts dans le milieu des affaires et des milieux politiques.

- Avez-vous peur pour votre propre sécurité?

J'en ai donc été tellement considéré qui je ne peux plus l'être. Je crains seulement que quelque chose ne se produise pas avant que je dis tout ce que j'ai à dire.

- Avez-vous reçu des menaces?

Toutes ces années. Je suis constamment en danger. Même aujourd'hui. Ne pensez-vous pas que ce n’est pas une menace ce qui se passe actuellement? Ne pensez-vous pas que ce n'est pas une menace lorsque vous êtes mis dans le contexte de liquidation d'un homme? Je devrais me justifier parce que les familles des tués, à cause des mensonges, pense que je suis à l'origine de la mort de leurs proches.

- Comment vous êtes devenus des amis, vous et Milo Djukanović?

Djukanović est mon ami, depuis vingt ans.

- Qu'est-ce qui ce passe avec les accusations que les comptes bancaire à votre nom sont en fait l'argent blanchi de Milo Djukanović?

Ce n'est qu'une partie de l'histoire et des mensonges sur moi et Djukanović et la fin sur Zoran Djindjić. Ensuite, que les revenus de mon entreprise sont en fait le blanchiment de l'argent pour Djukanović et Djindjić. Mais toutes les investigations, comme je l'ai dit, a montré que l'argent est des revenus légal. Toujours quand ils m'ont attaqué dans la cible étaient Djindjić et Djukanović. D'abord moi et puis ils à travers moi. Et c’était toujours, ce qui ne peut pas être une coïncidence, avant certains événements politiques importants en Serbie ou au Monténégro.

- Êtes-vous un des financiers du parti de Djindjić?

Depuis 1995 jusqu’à la mort de Djindjić, et même quelques années après son assassinat, j'ai aidé le Parti démocratique. J'ai donné 10 millions d’euros et je ne pense pas que quelqu'un a donné de plus pour un changement démocratique en Serbie.

- Qu'est-ce que vous savez sur les relations Djindjić et Koštunica?

Il en va des même gens de Koštunica personnel, qui me sont fixés pour assassinat, ont donné qu'ils soient politiques, logistiques et autres formes d'assistance dans l'assassinat de Zoran Djindjić. Lorsque il est tué, des attaques sur moi ne s’arretent pas, car il doit prouver que je suis le criminel et qu’il est Djindjić par consequence. Surtout parce que j’ai financièrement aidé son parti. J'ai dû être puni, indépendamment de savoir si je suis coupable ou non.

English version


 
Ecotopia



  naslovi.net

Visitors: 1599154